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La Ruche > Une journée avec... des vétérinaires ruraux Au chevet des animaux de la ferme

Une journée avec... des vétérinaires ruraux

Au chevet des animaux de la ferme
13 Mars 2018

Olivier Pelletrat et Anne Verlyck sont vétérinaires ruraux à la clinique Saint-Julien de Brioude. Nous les avons suivis toute une journée afin de découvrir leur quotidien.


 Rendez-vous est donné à 9 heures tapantes à la clinique Saint-Julien. Le lieu de travail d’Olivier Pelletrat, vétérinaire depuis 20 ans et spécialisé en rurale depuis 16 ans. « Ça va vous paraître cucu la praline, mais je l’avoue, j’ai toujours voulu devenir vétérinaire car je suis passionné d’animaux. Depuis tout petit, j’ai des chats, des lapins, des tortues, des chiens… Oui, j’ai eu des parents très gentils, plaisante-t-il. Enfant, j’avais même l’habitude d’appeler mon vétérinaire pour passer des journées avec lui sur les périodes de vacances. »

Un rôle d’écoute et d’assistant social

En 1998, après cinq ans d’études à l’école vétérinaire de Lyon, il réalise donc son rêve. S’il a commencé sa carrière en canine, aujourd’hui, Olivier Pelletrat fait 96 % de rurale. « Ce n’est pas le même rythme qu’en canine où on enchaîne les rendez-vous, les chats, les chiens. En rurale, les nombreux trajets en voiture permettent de souffler un peu, de faire des pauses. Puis à force, on connaît bien les éleveurs. La plupart sont très sympathiques. On les écoute, on les conseille, on les connaît depuis longtemps. C’est une autre relation. Une forme de soutien aux éleveurs et parfois, presque, un rôle d’assistant social… »

Le programme dépend des journées et des périodes. Certains rendez-vous sont planifiés à l’avance : les campagnes de vaccinations, les prises de sang obligatoires… « Puis, il y a les urgences, imprévisibles », qui transforment parfois certains jours en parcours du combattant. « On peut être appelé 15, 20 fois dans la même journée, alors que d’autres jours, le téléphone ne sonne pas. On en profite pour faire de l’administratif. »

En hiver, le rythme est aussi plus soutenu qu’en été. Il fait froid, les animaux sont plus fragiles et regroupés dans un espace confiné propice à la contagion. Puis, c’est aussi la période des vêlages… Pourtant, ce jour-là, la matinée était plutôt calme à la clinique Saint-Julien… Aucune urgence. Ce qui ne veut pas dire pas de travail !

Plus 80 % de femmes dans la profession

Anne Verlyck, vétérinaire depuis neuf ans, est l’une des trois associés de la clinique, aux côtés d’Olivier Pelletrat. Depuis quelques dizaines années, le métier s’est particulièrement féminisé. « Il y a 40 ans, il y avait une ou deux filles par promotion. Aujourd’hui, sur 120 élèves vétérinaires, le rapport est presque inversé. Il n’y a plus que 15 à 30 garçons », souligne le docteur Pelletrat qui travaille d’ailleurs entouré de 14 femmes, dont la sienne qui est aussi vétérinaire à la clinique.

À la clinique, pour Anne Verlyck, entre la canine et les fermes, c’est du 50-50. « Mais ce que je préfère, c’est l’obstétrique. Il n’y a rien de plus beau que de donner naissance à un veau et que tout se termine bien pour la mère comme le petit. » Mais le métier de vétérinaire, ce ne sont pas que des belles histoires, c’est aussi parfois de gros coups durs. « Je me souviens d’une urgence en particulier. Une vache était en train d’avorter à un mois du terme de sa gestation. J’ai retiré le fœtus d’un premier veau, puis d’un deuxième, d’un troisième… J’avais beau mettre la main, il y en avait encore. Elle portait quatre veaux ! C’était vraiment impressionnant. » Trop prématurés, les quatre petits n’avaient pas survécu. « Devoir euthanasier des animaux n’est également pas une partie de plaisir… »

Géraldine Garcia

(L'intégralité de l'article à retrouver
dans notre édition du 9 mars)

 


Article publié le 13/03/2018 à 10:58
Auteur : Redaction Laruche
Crédits photos : La Ruche
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