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La lingette, un fléau pour les égouts

14 Mars 2020
Les lingettes obstruent la station d’épuration de Brioude en formant des bouchons de fils résistants.
Les lingettes obstruent la station d’épuration de Brioude en formant des bouchons de fils résistants.

En vogue depuis des années, les lingettes s’accumulent dans les réseaux et détériorent les stations d’épuration. Un phénomène national qui touche aussi Brioude, obligeant la commune à sortir le carnet de chèques.


 « Enfin on parle de ce fléau ». C’est par ces mots que La Ruche a été accueillie à la station d’épuration de Brioude. Un problème ? « Oui, les lingettes. C’est n’importe quoi, nous fait savoir un agent du syndicat de gestion des eaux du brivadois (SGEB). On a vu la différence depuis quinze ans. C’est un phénomène qui n’a cessé de grossir. Les cotons tiges, couches, préservatifs et tampons se retrouvent de plus en plus dans nos réseaux. Mais le pire ce sont les lingettes. » Et au bout du chemin du traitement des eaux usées : la station d’épuration. Du haut de ses huit ans, celle de Brioude souffre déjà. Un véritable « fléau ».

300 kilos de déchets, chaque semaine
« Contrairement à ce que laisse sous-entendre le marketing, non, les lingettes ne sont pas jetables dans les toilettes. Elles se désintègrent très mal, en de nombreux fils résistants. Les gens les jettent dans leurs toilettes sans se demander où ça va atterrir… », explique un employé en charge des eaux usées. Créant rapidement un bouchon à l’entrée de la station qui gère les eaux résiduelles d’industries et de près de 7.000 personnes. Soit l’équivalent d’1.000.000 m³ d’eaux traitées chaque année. « Les cheveux, et la graisse émanant des industries s’agrippent aux fils des lingettes, au niveau de la grille et autour des turbines ». Près de 300 kg de déchets agglutinés sont à retirer chaque semaine, obligeant la commune à sortir le carnet de chèques et à investir dans du nouveau matériel. « Si rien n’est fait, la casse pourrait coûter très chère », fait savoir Didier Jouve, directeur des services techniques de la station. Ainsi au mois de mai, un grillage très fin, devrait être installé à l’arrivée des eaux usées de la station d’épuration. « Nous avons un premier dégrilleur (grillage filtrant) avec des espaces de 10 mm entre chaque barreau. On estime que ça bloque 80 % des déchets, commente Didier Jouve. Le problème, c’est les 20 % qui passent, bloquent ou détériorent les turbines, ou bouchent la fluidité du réseau. Le dégrilleur secondaire captera donc les plus petits déchets, avec un espace de 5 mm. »
 
Sylvain Riollet
 
(L'article dans son intégralité est à retrouver
dans notre édition datée du vendredi 13 mars 2020)

Article publié le 14/03/2020 à 09:36
Auteur : Redaction Laruche
Crédits photos : La Ruche
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