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L'huile de coude supplante la chimie

16 Mai 2017
Deux désherbeuses thermiques ont été achetées par la Ville pour compléter l’arsenal existant pour lutter contre les mauvaises herbes sans avoir recours aux produits chimiques.
Deux désherbeuses thermiques ont été achetées par la Ville pour compléter l’arsenal existant pour lutter contre les mauvaises herbes sans avoir recours aux produits chimiques.

Depuis quatre mois, l’utilisation des désherbants et autres insecticides chimiques est interdite dans les espaces publics. Aperçu des changements et des idées reçues autour de la question.


La technique du paillage
La technique du paillage

Depuis le 1er janvier, la loi Labbé – votée en 2014 – est entrée en application. Et avec elle l’interdiction d’employer des désherbants et autres insecticides chimiques dans les espaces publics.
C’est nouveau pour Brioude. FAUX. Depuis quatre ans déjà, la commune s’est engagée dans la réduction de ces fameux produits phytosanitaires en adhérant à la charte d’entretien des espaces publics. « Depuis 2012, nous ne traitions plus que les aires sablées », indique Fabien Covinhes, responsable adjoint des services techniques. Ces « aires sablées » sont les zones non goudronnées – trottoirs ou squares – qui se trouvent aux entrées de ville et sur certaines places du centre.
Mieux même, une expérimentation est conduite depuis trois ans sur une partie de l’avenue de Lamothe. À cet endroit, non seulement la « végétation spontanée », comme on dit en langage de jardinier, est laissée libre de pousser, mais en plus, on l’a aidée en semant de l’herbe, régulièrement tondue.
Arrêter les produits chimiques demande plus de travail. VRAI. Les débroussailleuses chauffent depuis le 1er janvier. Les agents du service propreté ont troqué les désherbants contre la débroussailleuse. « Tout le monde dans le service prend très à cœur cette mission. Et il y a une très bonne entente avec les espaces verts », souligne Pascal Piroux, responsable du service propreté. Une grande partie du temps de ses agents se passe maintenant à ratiboiser les herbes qui pointent leur nez sur les fameuses aires sablées. « On a remplacé les produits par l’huile de coude », résume Fabien Covinhes.
Rien n’est aussi efficace que les produits chimiques. PLUTÔT VRAI. La commune a investi dans deux désherbeuses thermiques nouvelle génération, plus efficaces que les modèles classiques. Mais il faut passer plusieurs fois ces engins, là où une pulvérisation annuelle de désherbant suffisait. Mais Alain Mathieu, le responsable des espaces verts, est persuadé que la nouvelle loi va booster les recherches sur les désherbants « bio ». « Je suis sûr que dans 4 ou 5 ans, ils vont trouver des produits qui marchent très bien. »
Une méthode qui fait gagner du temps, c’est le paillage. Ceux qui se demandent où passent les branches taillées sur les arbres des boulevards n’ont qu’à regarder par terre. Les copeaux qui recouvrent la terre autour des arbustes : du platane déchiqueté. « Pour les massifs de fleurs, on utilise du paillage du commerce. Je change tous les ans : après le cacao ou le lin, cette année, ce sera de la paille d’orge », précise Alain Mathieu. À la clé, moins de désherbage et des économies d’eau.
Les mauvaises herbes, c’est comme tout, il faut s’habituer. VRAI. Les services municipaux ont reçu beaucoup de réclamations en 2013, après l’arrêt massif du désherbant. Depuis, les Brivadois semblent s’être habitués. « Parfois, certains nous appellent pour nous signaler quand il y a de l’herbe », indique Fabien Covinhes. Mais cela arrive de moins en moins. « Les mentalités ont évolué. Avant, il ne devait y avoir aucune herbe. Aujourd’hui, les gens tolèrent, du moment que c’est entretenu », analyse Alain Mathieu.

Géraldine Sellès

(La suite à retrouver dans notre édition
du vendredi 12 mai)


Article publié le 16/05/2017 à 09:55
Auteur : Redaction Laruche
Crédits photos : La Ruche
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