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Julien Guilhaumon : L’ivresse des très hauts sommets

25 Novembre 2019

Licencié au club d’escalade Verticale 43 à Brioude depuis quatre ans, Julien Guilhaumon a intégré l’équipe de France d’escalade sur glace à la fin de l’été.  Le week-end dernier, il participait au championnat d’Europe.


Son dada à Julien Guilhaumon, c’est la montagne. Depuis un an, il est militaire engagé en tant que chasseur alpin. Et si l’aventure dans l’armée venait à se terminer, à la fin de son contrat de cinq ans, pas question de quitter la montagne. « Je pense passer le diplôme de guide de haute montagne. C’est une formation de trois ans qui se fait à l’école nationale de ski et d’alpinisme de Chamonix. » Mais avant cela d’autres défis l’attendent. Ce samedi 23 novembre, il participait en Suisse à la première manche de la coupe d’Europe d’escalade sur glace. Avec le maillot de l’équipe de France sur les épaules, s’il vous plaît. Dans la foulée, il s’envolera pour la République Tchèque pour la deuxième manche de la compétition le 30 novembre. Une ascension fulgurante pour ce jeune alpiniste qui n’a découvert cette discipline qu’à la fin de l’été lors d’un festival montagnard dans l’Isère.


Du mur de Brioude aux glaces des Alpes
 
À seulement 21 ans, il a déjà plusieurs sports dans les jambes. « J’ai commencé par le ski alpin que j’ai pratiqué pendant sept ans. J’ai également fait du ski de fond pendant deux ans alors que j’étais en sport étude au collège Pavin à Besse-et-Saint-Anastaise. » Puis, le jeune homme a quitté les chaussures de ski pour enfiler celles d’escalade. Il prend alors sa première licence au club Verticale 43 à Brioude où habitent ses parents. « Ça fait environ quatre ans que j’en fais maintenant », raconte Julien. Sur les murs brivadois, il rencontre Pascal Pons l’un des entraîneurs du club. « C’est lui qui m’a appris les nombreuses manipulations de l’escalade, souligne le jeune grimpeur. Il est le premier à m’avoir emmené escalader à l’extérieur. »
À Grenoble, où il travaille depuis un an, Julien découvre une autre facette de son sport : l’escalade sur la glace. Au mois d’août, il participe à un festival, le Camp 4 Vercors à Pont-en-Royans (Isère). Là-bas, « pendant trois jours je n’ai fait que de l’escalade sur glace. Il faut dire que je venais un peu pour ça, plaisante le jeune alpiniste. C’est un sport qui ressemble à l’escalade traditionnelle. La différence, c’est que l’on a des crampons sur nos chaussures et des piolets pour nous aider à grimper. » Un équipement indispensable, puisqu’en compétition, il faut grimper des plaques de glace de 25 à 30 mètres de haut.
Sur les voies pontoises, il est repéré par Coralie Jerry, membre de la Fédération française des clubs alpins en montagne, qui lui propose de venir passer la sélection pour intégrer l’Équipe de France des moins de 21 ans. Un mois plus tard, il intègre l‘élite de cette discipline qu’il vient de découvrir. « On était une trentaine de prétendants à passer cette sélection », se rappelle Julien.
Désormais jeune international, il faut toutefois s’entraîner afin de ne pas seulement faire de la figuration lors des compétitions internationales. Heureusement, « à l’armée, j’ai des instructeurs assez conciliants avec moi qui me laissent du temps pour m’entraîner », raconte-t-il. Sur sa base grenobloise, il a également des sessions pour garder la forme. Mais les siennes, sont un peu spéciales. « Je suis trop musclé au niveau des jambes, il ne faut plus que je me muscle. Du coup, je ne fais pas les mêmes exercices que les autres. Par exemple ce matin, on a fait du sprint. Mais comme c’est un exercice impulsif, ça contribue à muscler les cuisses donc j’ai fait de l’endurance pour justement perdre un peu de masse musculaire. »
Une ascension fulgurante qui n’est pas encore terminée. Cette aventure en équipe de France pourrait, en décembre, le mener en Slovénie et en Finlande. Voire encore plus loin en 2020. Une année de championnat du monde. Cette fois-ci, les 6 et 8 mars, la compétition se déroulera à 43 heures de voiture et 4.121 km de Brioude, à Kirov, en Russie.

Emmanuel Le Nevé

Article publié le 25/11/2019 à 13:50
Auteur : Redaction Laruche
Crédits photos : L'Eveil
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