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La Ruche > Jean-Luc Chauvel, l'ambassadeur des races de massif

Jean-Luc Chauvel, l'ambassadeur des races de massif

22 Février 2019

Ce vendredi 22 février, veille de l’ouverture du Salon international de l’agriculture, Jean-Luc Chauvel, président du Collectif des races locales de massif organise une grande transhumance dans les rues de Paris. Rencontre avec cet éleveur de la race Bizet, chez lui, à Sainte-Florine.


Dans le bureau de son Gaec (qu’il gère avec Fabrice Scarpat), au hameau de Bellevue à Sainte-Florine, le téléphone de Jean-Luc Chauvel n’en finit pas de sonner en ce mardi matin. « Je reviens juste de Paris, et je repars jeudi. J’ai des coups de fil de médias, ça n’arrête pas ! » Comme nombre d’agriculteurs français, il s’apprête à rejoindre la capitale pour vivre, le temps d’une semaine, dans la plus grande ferme de France. Au Salon de l’agriculture, il va promouvoir et défendre les races de massif depuis des années. Car à 65 ans, Jean-Luc Chauvel jongle entre son exploitation et ses responsabilités dans nombre d’associations notamment le Coram (Collectif des races locales de massif), dont il est à la tête.

« Ici, à la ferme, il y a Fabrice Scarpat et un salarié qui s’occupe de l’élevage », détaille l’agriculteur, père de trois enfants, et troisième génération à gérer l’exploitation familiale. « Cela va faire un siècle qu’on est là », retrace-t-il. Depuis 1932 précisément. « À la base, on est originaire du haut Val d’Allier, ce sont mes grands-parents qui sont venus ici. »
Jean-Luc a toujours connu, comme ses ancêtres, la race ovine qui pâture encore ici aujourd’hui : le Bizet, célèbre mouton à la tête noire avec une bande blanche. « C’est une race que l’on trouve dans le Brivadois, à Massiac et jusqu’au Puy Mary », résume celui qui élève aujourd’hui 800 mères, mais aussi des poulets label Fermiers de l’Ardèche.
« Les brebis sont encore à l’intérieur, jusqu’au 15 mars. Ensuite on les sortira, mais pour l’instant, il n’y a pas encore assez à manger dans les prés », explique-t-il tout en ouvrant la porte du bâtiment. Si en ce moment les ovins restent à l’abri en Haute-Loire, d’autres s’apprêtent à transhumer, à 400 kilomètres de là, à Paris.
 
Jérémy Truant
Article à retrouver dans son intégralité dans notre édition du vendredi 22 février

Article publié le 22/02/2019 à 10:14
Auteur : Redaction Laruche
Crédits photos : La Ruche
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