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Euforia 2018 : " On a eu de vraies grosses frayeurs "

25 Juillet 2018
Alors que nombreuses sont les équipes à s’être déchirées face aux difficultés de l’épreuve (30 abandons sur 62 équipes), Jérôme Soulier et François Perrin sont restés soudés pour arriver au bout de leur aventure.
Alors que nombreuses sont les équipes à s’être déchirées face aux difficultés de l’épreuve (30 abandons sur 62 équipes), Jérôme Soulier et François Perrin sont restés soudés pour arriver au bout de leur aventure.

Habitués de trails longue distance, Jérôme Soulier et François Perrin ont pris le 4 juillet, le départ de l’épreuve réputée la plus difficile et exigeante d’Europe : l’Euforia, dans les Pyrénées.


« Le chemin des Muletiers du puy de Dôme, à côté, c’est une piste d’athlé… ». Si François et Jérôme reviennent de cette aventure avec le sentiment du travail bien fait, ils ne cachent pas, que leur périple a été éprouvant physiquement et mentalement. « Le parcours était annoncé à 233 km mais on a dû en faire huit de plus chaque jour. On s’est également rapidement rendu compte que les montées annoncées à 300 ou 400 m de dénivelé positif par les organisateurs pouvaient atteindre 800 m au final. C’était dur… Bien plus dur que l’Ultra trail du Mont Blanc. Il n’y avait aucune trace, c’était que du rocher en côte et en descente… avec aucune phase de récupération », se souvient François.

« Le chemin des Muletiers, à côté, c’est une piste d’athlé… »

Un défi hors norme, que les Cabistes ont réussi à boucler en 102 h 30’(18e place sur 62). Et pourtant, les éléments ont tous semblé se liguer contre le binôme. Ils auraient même pu abandonner au bout d’un jour de course. Une bactérie s’était, en effet, invitée dans les intestins de François Perrin, sur la ligne de départ. On choisit meilleur comme compagne de course. Résultat, une première journée sans s’alimenter et un état apathique à la première base de vie d’Arcalis le mercredi soir à 23 heures. « On était trempe. Le temps ne nous avait pas épargnés. J’étais mal… Je ne pouvais plus repartir… J’ai regardé Jérôme et je lui ai dit “va chercher une autre équipe, démerde-toi !” Et puis… Et puis, le cerveau a lâché prise dix secondes, et je ne sais pas pourquoi, comme un automate j’ai renfilé mes chaussures… et je lui ai dit on repart ». Qui aurait cru alors que Rock Voisine jouerait un rôle clef dans cette aventure ? C’est, en effet, la musique dans les oreilles que les deux compères ont repris la route. « On prépare à chaque course notre playlist sur notre MP3, mais on ne s’en était jusqu’à présent jamais servie. C’était une première. Le fait d’entendre des morceaux qui rappellent pleins de bons souvenirs, redonne des forces et m’a fait du bien… Tout comme d’entendre Jérôme chanter à tue-tête les chants de supporters stéphanois qu’il avait dans son casque. Il est fou… (rires) ».
Cette décision de repartir, François n’aura pas eu à la regretter, puisque s’en suivront trois jours de forme exceptionnelle.
Et il fallait bien être à 100 % pour affronter la suite. « On a eu des vraies grosses frayeurs ». Un rocher qui se décroche sous une chaussure et qui manque d’emporter l’un d’entre eux, une glissade sur un névé qui aurait pu avoir de graves conséquences. L’hostilité du site, malgré sa beauté, a rappelé à chaque instant aux deux hommes que n’est pas montagnard qui veut. « C’était vraiment pas facile… En plus moi j’ai le vertige, confie Jérôme. Entre le pont suspendu, les arêtes au sommet de 50 cm, j’ai pas été épargné… ». « Sans compter la descente du dernier col qui se faisait sur certains passages avec des chaînes (type via ferrata). Je devais passer le premier, et lui placer les pieds pas à pas, tellement il était mal », renchérit François Perrin...
 
Déborah Layris
 
(La suite de l'article est à retrouver dans
notre édition du vendredi 20 juillet)

Article publié le 25/07/2018 à 09:07
Auteur : Redaction Laruche
Crédits photos : La Ruche
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