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Doyenné : ces quatre œuvres à ne pas rater

29 Juin 2019

L’exposition Miró, vernie le vendredi 21 juin, a ouvert au public le lendemain. Tour d’horizon avec Daniel Ruiz, président du Doyenné, des œuvres incontournables de cette exposition, à ne surtout pas manquer.


« C’est embêtant de hiérarchiser les œuvres. C’est l’exposition dans son intégralité qui est exceptionnelle. Jean-Louis Prat a réussi à faire quelque chose de complètement différent de son exposition au Grand Palais. Ça n’a rien à voir ! » Mais Daniel Ruiz, président de l’association du Doyenné, s’est malgré tout fait violence pour nous faire plaisir et a bien voulu partager quatre de ses œuvres favorites. « Mais ce n’est que mon humble avis… »

Danse de personnages et d’oiseaux sur un ciel bleu ; étincelles (1968). Une huile sur toile grand format 173,6 x 291,6 cm qui appartient à la collection du musée Beaubourg à Paris. Le bleu du ciel, une petite tache rouge que l’on retrouve partout, un petit soleil peut-être… Ce tableau est comme un rêve éveillé, un monde onirique. « C’est le bleu de Miró, son alphabet aussi… On retrouve bien les motifs et l’univers caractéristiques de l’artiste », décrit Daniel Ruiz. Un très grand format exposé au deuxième étage du Doyenné qu’il est de toute façon difficile de rater.

Femme espagnole (1972). Encore un grand format (162,5 x 131 cm). La toile vient cette fois de Madrid, de la fondation Mapfre, en prêt d’une collection particulière. « C’est son écriture et toute la poésie de Miró que l’on retrouve dans ce tableau », admire le président. L’artiste a toujours été très inspiré par les femmes, dont on retrouve la représentation dans nombre de ses œuvres.

Le soleil rouge ronge l’araignée (1948). Incontournable, car « elle est représentative de l’exposition dans son ensemble ». C’est d’ailleurs une partie de ce tableau de 76 x 96 cm qui sert de fond pour l’affiche et toute la communication de l’exposition brivadoise. Pas de bleu, mais du vert, du rouge, du jaune, du noir. « Pourquoi ne pas avoir choisi le bleu pour l’affiche de Miró, me demande-t-on souvent, confie Daniel Ruiz. Mais justement parce que l’exposition du Doyenné n’a rien à voir avec l’exposition parisienne. » Elle est en tout point différente. Différente, comme cette œuvre de Joan Miró où le vert, couleur de l’espoir, transcende le bleu habituel.

Homme et femme dans la nuit (1969). Une sculpture pour terminer. Ou plutôt un bronze peint. Pour Miró, la sculpture a été une révélation. Des sculptures toujours très poétiques, surréalistes. Homme et femme dans la nuit est comme un poème plastique en trois dimensions. « C’est un véritable chef-d’œuvre ! »

Géraldine Garcia


Article publié le 29/06/2019 à 09:46
Auteur : Redaction Laruche
Crédits photos : La Ruche
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