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Dans les coulisses... Le périple du journal La Ruche

09 Janvier 2018

Tous les jeudis matin, le journal La Ruche est imprimé sur les rotatives de L’Éveil au Puy-en-Velay. De là, Pascal Gayte et Florent Guizon partent sur les routes livrer les dépôts de Haute-Loire, du Cantal et du Puy-de-Dôme. 


Jusqu’à 12 heures de route par jour. « Heureusement, j’ai toujours aimé conduire. » Florent Guizon, employé dans la société de taxi et de livraison de Pascal Gayte depuis cinq ans, livre La Ruche depuis un an et demi, tous les jeudis matins.

Alors que la veille, les petites abeilles de La Ruche vivaient leur grand rush du bouclage, le jeudi matin, c’est au tour des livreurs de se bousculer ! Dès 8 heures, les milliers d’exemplaires de La Ruche encore chauds sont réceptionnés par Pascal et Florent à la sortie des rotatives. Florent Guizon, le jeune livreur de 27 ans, réceptionne près de 3.000 journaux à destination de Langeac, Paulhaguet, Brioude, Vieille-Brioude, Paulhac, Cohade, Lempdes-sur-Allagnon et Issoire. Pascal récupère quant à lui 2.000 journaux, qu’il livrera jusqu’à La Chapelle-Laurent, Saint-Flour et Massiac, dans le Cantal.

7 heures de voiture et 300 km en moyenne
 
« Je parcours 400 km environ et ma tournée se termine à 16 heures », confie Pascal Gayte. « La mienne est plus courte, 200 km environ. Je termine à midi, mais j’ai 1.000 journaux de plus que Pascal à livrer », poursuit Florent Guizon.
Les deux hommes passent ainsi leurs journées sur les routes. « Entre les livraisons et les courses de taxi, je passe entre 2 et 12 heures dans ma voiture chaque jour. Soit en moyenne 7 heures et 300 km, souligne Florent. Mais ça ne me pose pas de problème. Il faut juste faire abstraction des gens qui s’énervent sur les routes, ou attendent impatiemment derrière ma voiture qui doit stopper pour chaque livraison. Mais ce n’est pas comme dans les grandes villes. Ici, les gens sont moins pressés, plus compréhensifs, plus tranquilles. » Mais assez papoté, il est temps d’embarquer !

En route !
 
Au Puy, à la sortie des rotatives, les milliers de journaux sont emballés par secteur de livraison, et chargés dans le coffre de l’utilitaire. Aux alentours de 8 h 30, Florent Guizon prend la route… Premiers arrêts à Langeac : deux grandes surfaces et deux bureaux de presse à livrer. Puis, direction Paulhaguet, où Julien Dessauces récupère la livraison de Florent, destinée à la Maison de la presse de son père.
Après avoir déposé un paquet de journaux à la boulangerie du Marcet, le long de la RN 102, Florent reprend le volant pour le cœur de zone de La Ruche : Vieille-Brioude, Brioude, Cohade, Paulhac et Arvant. En tout, une bonne dizaine de dépôts rien que sur ce secteur.
« Il n’est pas rare de voir des gens attendre leur Ruche avec impatience. Particulièrement à la maison de la presse de Brioude, le plus gros dépôt de ma tournée. Quand il m’arrive d’avoir un peu de retard pour x raisons, je me fais presque remonter les bretelles ! Mais je préfère le prendre à la rigolade… », raconte Florent. Déjà, à la boulangerie du Marcet, trois retraités attendent leur hebdomadaire en sirotant leur café. « Et ils sont là toutes les semaines ! », précise le jeune livreur amusé. Mais ce n’est rien comparé aux nombreux lecteurs battant la semelle à la maison de la presse brivadoise. Une vision galvanisante pour nous journalistes. Notre travail n’est pas vain.
Dans chacune des boutiques qu’il livre, Florent Guizon est donc attendu comme le messie : « Le contact avec les gens, les aider, c’est aussi quelque chose de très sympa, que j’apprécie ! », confie le jeune livreur, toujours bienveillant.
 
Près de 2.000 exemplaires de La Ruche, rien qu’en Brivadois
 
Après le Brivadois, direction Lempdes-sur-Allagnon, dans le Bassin minier et Issoire, dans le Puy-de-Dôme, les dernières étapes de Florent Guizon. Issoire compte huit dépôts de La Ruche, tout comme Brioude. Un même nombre d’arrêts, mais une quantité de journaux cependant bien différente : 150 à Issoire, contre près de 2.000 dans le Brivadois ! Autant dire qu’à cette étape du voyage, le véhicule de livraison est bien plus léger… Il ne tardera cependant pas à se remplumer, puisqu’après La Ruche, Florent Guizon se charge, le soir venu, des tournées du journal l’Éveil. Après quelques courses de taxi, le jeune chauffeur reprendra alors la route, cette fois entre Langeac et le pays saugain…
 
Géraldine Garcia
(L'intégralité du reportage à retrouver
dans l'édition du 5 janvier)

Article publié le 09/01/2018 à 10:03
Auteur : Redaction Laruche
Crédits photos : L'Eveil
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